Jeudi 15 octobre 2009

 

Bon c’est vrai, la vie politique n’est pas tendre pour ceux qui s’exposent parfois trop et parfois pas assez.

Et pourtant, pourquoi tant de haine ?

Voilà, il semblait pouvoir apporter comme d ‘autres avant lui, un regard neuf sur le monde de la beauté et de l’intelligence, il aurait pu vouloir pousser les tentures  poussiéreuses dans les réserves des musées, théâtres et autres institutions culturelles chargées de donner sens au présent grâce aux chefs d'oeuvres  revisitées des Maîtres de toutes disciplines  et on l’abat , au motif qu’il est lui-même avec des hommes, qu’il aime regarder et toucher.

Et le voilà contraint de nous accompagner pour regarder la poussière tomber …

Mais quel est le motif au fait ? Son patronyme ? La vie amoureuse ? Son indépendance ?

Je les vois venir il n’aurait pas du en parler car c’est bien connu, « Vous savez bien de quoi ils sont capables ! »


Alors relisez chers détracteurs le titre de son ouvrage.  "La mauvaise vie ..."
 

Bonsoir!





A la demande de Corto....

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Mercredi 14 octobre 2009

 

Comme à notre habitude, nous commençons par nous installer à la table d’un restaurant du centre de Paris. Nous savons de quoi nous allons parler puisque nous posons sur la table les petites choses de nos vies avec leurs petites catastrophes et leurs grands bonheurs.

 

Assez souvent nous invitons d’autres personnes des tables voisines dans nos conversations. Hier c’était le serveur il s’appelait Sylvain. Puis nous partons, car nous avons pas mal bu, pour une ballade dans la nuit, le plus souvent sur les quais de Seine. Chacun d’entre nous à ces choses à dire de celles qu’on ne raconte d’ordinaire à personne. C’est vrai que la nuit est propice aux confessions…

 

« Et toi ça à l’air d’aller mieux, Stephan ? »

 

Hier c’était nos obsessions. Vous savez, celles qui nous minent et que l’on pourrait penser être le seul à vivre secrètement quand on voit tous ces gens qui sont apparemment heureux, qui marchent dans la rue et qu’on n’imaginerait pas un instant, soumis à ces mêmes interrogations lancinantes.

 

« Je ne pense qu’à ça, ca me rend fou parfois !!! »  

 

L’air était frais et nous aurions pu marcher des heures comme ça s’il avait fallu. Moi j’étais bien. Je serais bien ne pas aller me coucher, continuer tout droit franchir les portes de la ville, traverser la banlieue et les usines de la vallée de Poissy et continuer encore…

 

Arriver dans le milieu de la nuit vers Rouen. Faire une halte sur le port pour reprendre des forces et repartir en direction de la mer, sous le pont de Tancarville d’abord, puis arriver au Havre et voir le soleil se lever sur l’horizon.

 

Pourquoi ce temps nécessaire à vivre nos rêveries ne l’avons-nous pas ???  

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Mercredi 14 octobre 2009



Petit coucou en passant juste pour dire que tout va, bien très bien. Passé une soirée très agréable avec Marc un ami ou presque, et nous avons comme à notre habitude déhanbulé sur les quais de la Seine pour nous raconter nos vies , nos joies, nos peines...

Pas de nostalgie juste de l'amitié comme si ces nuits dans les rues étaient faites pour nous

Il sait qui je suis ou presque, je sais qui il voudrait être enfin peut être et nos rencontres sont de celles qui disent ils sont amis... 

Trois fois le tour de lIle de la Cité à croire que nous avions des années à nous raconter comme demain sans doute, ce soir fut un plaisir...

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Lundi 12 octobre 2009

 

Cela pourrait être pour Alexis et rien que pour lui, mais non pas question de faire du favoritisme et puis je ne vais quand même pas vous rajouter en bande titre « Toute similitude avec des personnages ayant  existés…. » Puisqu’il n en ait rien !

Je reconnais qu’il m’arrive parfois de changer les lieux les prénoms avant tout pour brouiller les pistes rien d’autre alors sans doute ma vie est elle, mon cher Alexis, amusante  et même si je n’ai pas de copain séminariste devenu cardinal à Rome, pour te raconter nos folles nuits, ce  que je regrette, tu devras te contenter de mes histoires sans m’affubler d’un caniche géant.

C est vrai qu’il m’arrive quand j’écris de me dire, c’est à toi que c est arrivé mec et de penser que soit ma vie est déjantée, soit les autres qui ne racontent ce type d’histoires sont plus pudiques ou moins je ne sais pas quoi …

Alors pour ce soir vous vous contenterez de cette histoire toute banale d’une soirée de folie passée avec Catherine la fille qui a d’une certaine façon accompagné ma vie pendant un temps certain.

Je dois vous avouer qu’adolescent, j’étais fou amoureux de Diane Dufresne, cette chanteuse  Canadienne devenue plus tard, l’égérie des gays, mais qui à l’époque, sortait tout juste de Star Mania avec sa voix si particulière et ses yeux verts , me faisait frissonner à un point, que vous n’imaginez pas.

J’avais réussi à avoir deux places pour le concert qu’elle donnait au cirque d’hiver et j’y avais invité Catherine bien qu’elle n’ait pas été fan de cette diva si particulière. Tout allait pour le mieux jusqu’au moment ou une amie de mère, la maitresse d’un réalisateur de théâtre en vogue m’ait téléphoné pour me demander de lui rendre un service d’une extrême importance.  

« J’ai Stephan, deux places au premier rang pour la première d’une pièce d’un ami de Philippe et nous ne pouvons nous y rendre. Philippe ne veut absolument pas que son ami découvre que nous ne sommes pas venus et je vais te demander d’aller à cette première avec ton amie à notre place. La pièce doit être chiante à mourir, c est du genre les oiseaux se cachent pour mourir et reviennent pour se suicider ensuite, mais fais moi plaisir, rends moi ce service, c est vital pour Philippe. »

J’avais bien tenté de refuser au motif que j’avais deux place pour le concert de Diane mon Idole, rien n’y avait fait elle m’avait promis milles services en échange et puis elle s’était renseignée ma soirée ne serait pas gâchée puisque les horaires étaient compatibles. Philippe nous mettait une limousine avec chauffeur à disposition pour qu’une fois le dernier acte terminé, nous puissions nous engouffrer dans la voiture et ainsi nous pourrions nous rendre à ce concert , que je ne voulais pas louper.

Catherine avait trouvé cela excitant alors j’avais fini par accepter.

« Je te préviens Stephan, c’est Smoking et robe du soir le style, alors vous vous rendez  de la part de Philippe à ce magasin près de la Madeleine (elle me remet une carte avec l’adresse du magasin en question). Tu prends un smoking classique et ta copine une robe du soir très voyante. Il faut qu’on vous voit ».

Ce n’était pas le genre de choses qu’il fallait dire deux fois à Catherine et croyez moi, la robe qu’elle avait choisie était pour le moins voyante.

Arrivée à la première, nous sommes installés près d' un ministre  (non  ce n’était pas jack) et deux ou trois vedettes de la télévision qui nous prennent tout de suite pour des amis. Tant et si bien, que nous ne sommes pas encore assis, que nous voilà déjà invités à une soirée avenue Foch, après la pièce. Je vois que Catherine ne laisse pas le ministre indifférent, nous en rions mais pas trop car Catherine à dirons nous, un rire très communicatif.

La pièce se déroule comme prévue, c'est-à-dire qu’elle est effectivement très chiante et sans l’aide de Catherine qui me refile des coups de coude dans l’estomac de temps à autres, je menace à tout moment de sombrer dans un sommeil profond. Dans mes rares instants de lucidité, je parviens néanmoins à surveiller l’heure et tout va bien.

Par chance la pièce se termine à l'heure et je peux applaudir à tout rompre en callant mon rythme sur celui du ministre. Il a de toute évidence de l’expérience alors autant en profiter.

Nous parvenons non sans mal à nous éclipser. Le ministre a laissé son numéro à Catherine. Nous rejoignons la limousine qui fend la circulation pour nous emmener au cirque d’hiver. Et là catastrophe…

Si le chauffeur avait bien fait des prouesses pour que arrivions dans les temps, c’est sous les hourras de la foule que nous descendons de la voiture, interloqués par l’assemblée qui nous fait vite une haie d’honneur jusqu’à l’entrée principale.

Bon à ce moment précis du récit, j’avoue que j’en rajoute un peu car en fait de haie d’honneur nous étions comme qui dirait observés par des animaux très surprenants qui se marraient de nous voir ainsi vêtus pour cette soirée si particulière.

Nous avions très vite ressentis un malaise car de toute évidence nous étions les deux seuls, qui n’avaient pas été prévenus que la diva avait demandé à ses fans de venir habillés en rose de préférence en tenue de lapin…

J’ai ressenti ce que devait ressentir une carotte à la vue d’une telle horde de prédateurs…

Plus question de faire demi tour. Le chauffeur s’était éclipsé avec son véhicule et ne reviendrait nous chercher, que  deux heures après , et je ne voulais pas louper cette soirée que j’avais attendu pendant plusieurs semaines.

Des lapins sauvages lâchés dans le cirque d’hiver le nous arrêteraient pas et puis une fois dans l’obscurité de la salle, personne ne nous verrait plus…

Que je croyais…

Dès le début du spectacle je compris que je me souviendrais de cette soirée. Diane était juchée sur une grue installée au milieu de la salle et celle-ci tournait a différentes hauteurs tant et si bien qu’elle chantait à, à peine deux mètres des spectateurs quasiment yeux dans les yeux…

Lors de ces deux premiers tours elle ne nous vit pas. Mais lors des tours suivants de la grue, elle fit signe à son machiniste de faire stopper la grue juste en face  de nous et s’écria entre deux accords :

« Je vois que ce soair y on a deux qui sôvaient pas que c’était an soirée rrooose ! »

Faut dire qu’avec mon smoking et la robe du soir de Catherine on détonnait pas mal.

Bon je lui ai pardonné elle ne savait pas tout ce que j’avais enduré pour venir à son concert et que si j’avais pas entendu qu’il fallait être habillé en rose, c’était par ce que j’avais passé la journée à faire des essayages pour mon smoking...


Publié dans : Carnet de route - Communauté : Alexis hayden
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Dimanche 11 octobre 2009

 

 

Voilà C’est à chaque fois pareil, j’arrive à la campagne, un peut trop ci un peu  trop ça , je me retrouve dans ce milieu qui m’est si familier, et je suis au retour, juste comme il faut.

 

A croire que cet endroit me convient et que je vais y chercher ce qui me manque ailleurs. Et pourtant ! Ici je suis en famille donc sur la réserve, puisque je ne peux y être celui que je suis à Paris ou ailleurs, quand je suis  seul, ou avec mes amis.

 

Bon je dois reconnaître, que je préfère de loin celui que je suis dans la maison de mon enfance, car je suis conscient qu’à de nombreuses reprises dans ma vie j’ai comme on dit, « pété les plombs ».

 

Quand j’ai tout d’abord terminé mes études et qu’il me semblait que le monde m’appartenait et que j’allais tout bouleverser. Puis quand plus tard, j’ai obtenu mon premier poste « à responsabilité » et que grisé par le champ que donne le fait de décider pour les autres, j’ai oublié que le travail n’est pas tout dans la vie et que quelques soient les réalisations, la vie, la vraie, ne doit pas être mise de coté.

 

Bon je n’ai pas encore trouvé l’équilibre parfait, mais quand même de ce coté là, j’ai beaucoup travaillé sur moi. Alors quand comme la semaine dernière ma vie professionnelle me ramène à mes vieux démons, je suis content de savoir que quelle que part, des petites choses indéfinissables, me remettent les pieds sur terre.

 

Je regrette déjà d’avoir fait ces deux ou trois tirades très humoristiques qui ont du faire mal, alors que cela n’était pas nécessaires. Désolé ne n’avoir pas su dire a celui là ou ou celle-ci je vous trouve très beaux, charmants ou ça vous dirait d’aller boire une verre…  

 

Je sais faire preuve d’autorité ou de tact dans mon boulot quand c’est nécessaire, mais dans ma vie personnelle, je me prends les pieds dans le tapis assez souvent jusqu’à décider d’abandonner les combats avant que  de les aborder.

 

Pourquoi j’écris tout cela parce que sans doute, je suis arrivé tout énervé et que là, je ne sens bien même si …

 

Publié dans : Carnet de route - Communauté : Alexis hayden
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