Billets d'humeur

Jeudi 5 novembre 2009



Je retrouve avec grand plaisir certains et certaines, qui étaient partis sous d’autres latitudes, pour donner au temps, le sens qui nous manque, dans la grisaille du quotidien.

Je me dis ce soir, que déposer ici, certaines de mes petites histoires et vous livrer certains de mes sentiments, n’est pas aussi neutre que je le pensais.

Il suffit que les murs du monde virtuels dans lequel je suis rentré il y a un an, ne résonnent pas de vos rires, avec la même intensité que les jours précédents et il me manque, comme du poivre sur mon onglet.


La texture est la même,  mais le goût n’y est pas totalement. Comme si sa vie ne valait, que du partage qu’elle permet, ici comme ailleurs.

Et n’allez pas croire que l’on ne puisse vivre, moins bien dans le réel que dans la blogospère. C’est juste qu’ici, les les archers qui de temps à autres, croisent le fer avec vos mots,  choisissent ce qu’ils aiment voir en relief et qu’il est agréable parfois, de se dire qu’ils en soient certains,  qui puissent sans vous avoir jamais croisé, se sentir à l’aise dans vos mots.

Qu'ils vous comprennent et sans le savoir, vous permettent de continuer à vivre, sans que cela semble vain  et qu’ils vous donnent de pouvoir regarder par-dessus la ligne d’horizon que vous vous étiez tracée, est plaisant et rare dans la vraie vie.

Sans doute sommes nous parfois plus « beaux » ici c’est vrai, mais qu’il est agréable de pouvoir le dire et de se l’entendre dire.

La vie de la rue ne vous offre pas souvent ce concentré de plaisir.





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Lundi 2 novembre 2009


 

Essayer de convaincre un mec du Sud de venir acheter à Paris au mois de novembre un nouveau produit exclusivement destiné au marche Anglais et fabriqué en Chine mais stocké en Allemagne pour que des composants italiens y soient rajoutés.


Bilan de l’opération j’ai bien reçu les composants Italiens alors que le produit,  qui était stocké en Allemagne est arrivé en Angleterre  et que les Chinois disent ne pas comprendre, vu qu’ils nous ont avoué nous avoir envoyé le mauvais produit.

Je ne sais pas si mon anglais est a ce point défaillant que trois correspondants séparés de 15 000 km aient pu tout comprendre de travers, mais j’ai vécu un grand moment de solitude…

Les bras m’en sont tombés sachant que ce client n’acceptera de travailler avec nous que s’il peut voir les produits en avant première et qu’il n’est disponible que Mercredi prochain, et que tous le savaient.

Je comprends mieux pourquoi, on ma demander de donner un coup de main sur cette affaire.

Aller on va ouvrir une bouteille de rosé…


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Dimanche 1 novembre 2009

 

C’est vrai qu’on pourrait se dire, celui-ci est plutôt nostalgique à nous raconter par le détail, certaines histoires passées de sa vie. Il est comme douloureusement  envoûté par des souvenirs  et semble en jouir, autant qu’il en souffre aujourd’hui.

 

Il fait cela pour avoir le sentiment d'appartenir toujours à sa communauté et de participer encore à la vie sociale. Il ou elle rabâche sans cesse comme on pourrait dire, son « âge d’or ».

 

C’est peut être ça !


Mais peut-être pas !

 

Dans la Théogonie (encore un mot que je viens d’apprendre et que je vous laisse découvrir- littéralement, naissance des dieux) l’âge d’or est lié aux souvenirs passés de temps anciens. Temps immuable ou bien sur, tout était verdoyant beau et joyeux.

 

Mais par la suite, au moyen-âge, il semble que « l’âge d’or » soit devenu, le temps à venir. Comme  un temps d'innocence, de justice, d'abondance et de bonheur à espérer de la vie dans l’au-delà ou je ne sais ou (tout dépend de votre culture).

 

Alors nostalgique Ok, pourquoi pas !

 

Mais pourquoi au fond ?

 

Bah je ne crois pas être nostalgique c’est surtout ça je suis plus certainement assez content d’avoir eu la chance de vivre certaines choses rien de plus…

 

Moi je vais vous dire ce que j’en pense. Dans l’ensemble nos vies sont belles. Très belles ! Bien sur, nous connaissons tous un jour de grands malheurs de grandes souffrances et que sais-je encore. Alors pourquoi ne pas se dire, que dans l’ensemble, si l’on sait lire entre les lignes, la plupart du temps, c’est quand même pas si mal. Ne suffirait il pas pour s’en convaincre de regarder les choses sous un autre angle ?  

 

Alors bien, sur l’absence de notion de temps pourrait nous aider à vivre « âge d’or » au présent mais hélas la seule chose que nous ne puissions maîtriser c’est le temps alors je vous propose ce terrain de jeu pour les semaines et mois à venir : Et si ma nostalgie c’était vos  rêves de demain matin.

 

Pensez y …

Moi je n'aspire qu'à une chose: Continuer au moins comme ça !


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Vendredi 30 octobre 2009

 

 

Ce Vendredi, je ne suis pas mécontent que la semaine se termine. Je rassure mes lecteurs inquiets, si la couleur et le design ont légèrement changés ce n’est pas pour autant que le contenu sera différent. Je n’envisage pas de transformer ce blog en annuaire de recettes de cuisine (bien que…) et encore moins en bulletin politique. C’est apparemment les blogs qui marchent le mieux et je n’ai aucune envie de vous faire partager ma recette de confiture d’endives ni mes idées politiques vu que je n’ai pas voté depuis près de vingt ans.

 

Bon épargnez moi  la tirade sur le sens politique, la démocratie etc... de toute façon je suis comme vous je ne pense qu’à moi.

 

Bon tout ceci n’est pas très important mais je voulais vous rassurer sur mes intentions juste une petite évolution, l’arrêt n’est pas programmé pour tout de suite…

 

Coté boulot rassurez  vous aussi;  les galères informatiques sont en train de se résoudre. Je ne sais pas pourquoi, mais je savais que je pouvais compter sur mon bel Italien. Je ne manquerais pas de lui faire la bise dès son retour que j’ai organisé dans deux semaines.

 

Bon j’ai aussi aperçu le costume de l’un de mes collaborateurs (celui qui est le plus mignon) pour la soirée ou il est invité ce week-end.

 

J’aimerais bien m’y glisser comme une petite souris, un petit curé comme lui, j’avoue que j’aimerais bien sauter sur ses genoux afin qu’il me confesse tous mes pêchers. Si j’osais , je lui demanderais une photo que vous imaginez bien je me ferrais un plaisir de partager avec vous.

 

Mon fantasme le voir affalé sur une chaise, soutane ouverte sur son torse légèrement duveteux et les jambes écartées , une bouteille de Whisky à la main , lui , la tête en arrière.

 

Bon faut que je me calme je ne vais pas finir la journée…

 


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Mardi 27 octobre 2009



 

Voilà, la semaine démarre sur les chapeaux de roues, bien que ma voiture n’en ait pas. Comme prévu rien ne va comme sur le plan depuis la semaine dernière. Ah ces affreux informaticiens, qui à force de vous proposer de vous simplifier la vie, vous la compliquent, chaque jour un peu plus.  

Bon celui là a de la chance d’être Italien et d’être d’une beauté renversante. Avec son bel accent en Anglais je lui pardonne tout. Mais si je vous ai déjà parlé de lui ! C’est mon consultant le beau gosse hétéro.. Mais pas  touche cela ne serait vraiment pas raisonnable. Et puis « jamais dans la chapelle », bien que dans la réalité, je n’ai pas toujours respecté cette règle.

Bah, bien forcé quand vous êtes assis toute la journée derrière votre bureau et que face à vous, trônent de beaux gosses…Rester concentré sans jamais y penser cela est parfois difficile.

Ne me dites pas le contraire ! Sauf si comme moi vous n’avez que deux ou trois spécimens sous la main et qu’ils sont déjà « réservés » alors je suis sur que parfois, tout comme moi, vous vous faites des plans sur la comète, entre deux dossiers.

Bon dans le service dont j’ai la responsabilité il y en a deux qui valent le détour. Un peu jeunes mais pas mal. Physiquement assez minces (moi le les aime un peu plus enrobés). Un mec d’une cinquantaine d’année et sa femme qui est mon assistante. Lui c’est Caliméro et elle, madame je suis toujours débordée. Ils ont du se rencontrer dans les archives, et de toute évidence il n’y avait pas de lumière. Bon on passe, sans intérêt !

Deux techniciens. L’un a une gueule de faux cul style touchez ma bosse monseigneur (il vous regarde par-dessus ses lunettes) et l’autre a tout du roublard qui trafique les notes de frais. Je préfère quand ils sont sur le terrain, cela me fait des vacances visuelles.

L’ancien responsable du service. Sans relief ! Lui qui cache sa virilité derrière son look de « Folle » a peine maquillé et se sent mal à l’aise quand je joue les homos. Faut vraiment que j’arrête de les appeler « mon canard » !

Il y a aussi « mon artiste », un gars qui a eut la bonne idée de mettre au monde cinq beaux garçons ( leur photo traine sur son bureau) qui dans une vingtaine d’années, pourront assurer la relève ! Lui, je le laisse à l’éducation de la progéniture, faudrait pas qu’il nous en loupe un, cela serait du gâchis !

A la compta, rien d’excitant ! Ah si de temps à autres les audits ! La semaine dernière il y en avait deux avec la tenue « costard cravate » qui va bien et la chemise qui dépasse du pantalon. A peine sevrés et ils se prennent déjà pour des hommes. Et puis parfois, des stagiaires un métis de temps à autres, dire qu'il passe deux ou trois semaines dans ce service, le pauvre …

Dans les services marketing et commercial, un stagiaire, beau gosse, surtout depuis qu’il est revenu d’Amérique du  Sud tout bronzé et chemise ouverte sur ce torse légèrement duveteux. Un chef de produit. Bon lui c’est sur il ne voudra pas, c’est un pur et dur mais dès qu’il baissera la garde …

Y a bien le judoka, qui s’occupe des sites Internet et des documentations commerciales, mais le pauvre à les bras si longs qu’il me semble qu’il pourrait se prendre les pieds dedans avant de franchir le seuil de la porte à coucher et avec tous ses doigts je crains le pire.

Aux expéditions un beau gosse, mon préféré mais le pense qu’il est plutôt branché partouzes, enfin c’est mon idée. Je me lancerais bien, mais j’ai peur que mon lit ne soit pas assez grand et puis je n’aime pas partager…Surtout avec des femmes aussi belles et séduisantes soient elles, se sont des rivales sans pareil. J’aime les compter sur ce thème comme mes adversaires.

Les autres services, je vous en épargne la description j’ai peur que vous disiez « le pauvre il n’a pas de vaine ».

Nous avons quand même un restaurant d’entreprise et je reconnais qu’il m’arrive d’y laisser trainer mon regard et que là il y a quelques beaux spécimens, mais trop de connaissances, alors je n’y tenterais pas ma chance.

Quand je pense que je faisais parfois bougonner mon ex en lui parlant de mes émois au bureau, j’avais vraiment de l’imagination…


Et le plus triste c'est ma copine, qui a donné sa démission aujourd'hui!

Mais qu'est ce que je vais devenir ??? 

 


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